Un chirurgien-dentiste installé à Clermont-Ferrand cède son cabinet. La reprise porte sur la patientèle et sur le matériel, cédés ensemble à un confrère qui veut exercer en libéral comme titulaire.
L'annonce reste volontairement discrète, pour protéger le cédant et ses patients. L'adresse, la composition du cabinet et les conditions de la cession sont communiquées après un premier échange avec TalentCare Santé.
- La patientèle du cabinet, à laquelle le cédant présente son successeur.
- Le matériel et l'équipement en place.
- Un chirurgien-dentiste collaborateur ou salarié qui veut devenir titulaire de son propre cabinet.
- Un praticien qui cherche à s'installer en Auvergne, ou à y revenir après avoir exercé ailleurs.
- Un chirurgien-dentiste qui préfère reprendre une patientèle existante plutôt que créer un cabinet.
Pour exercer, le repreneur doit être inscrit au tableau de l'Ordre des chirurgiens-dentistes (article L4111-1 du code de la santé publique).
Le conventionnement dépend du zonage des chirurgiens-dentistes, arrêté par l'agence régionale de santé. Dans une zone dite non prioritaire, l'Assurance maladie ne conventionne un nouveau chirurgien-dentiste qu'en remplacement d'un confrère conventionné qui cesse son activité (conditions publiées sur ameli.fr). Une reprise correspond à ce cas.
En Auvergne-Rhône-Alpes, seules les zones très sous-dotées ouvrent droit aux aides financières à l'installation. Le classement de chaque territoire est publié par l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes.
Déposez votre candidature pour recevoir le dossier du cabinet. Elle reste confidentielle : rien n'est transmis au cédant sans votre accord.